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La prévention, un nouvel usage de la Blockchain

Blockchain est une nouvelle technologie qui fait beaucoup parler d’elle en ce moment.

Bien que de grands acteurs tels qu’Axa aient investi dans plusieurs start-up dans ce domaine. Les autres assureurs, plus regardants sur leurs dépenses, peinent à en trouver des usages concrets.

En tant qu’acteur de simplification technologique, nous nous sommes aussi intéressé aux possibilités de cette innovation en tentant de lui trouver des usages spécifiques (en quoi la blockchain est indispensable ?) et exploitables (quel est le ROI espéré que peuvent apporter les services basés sur cette technologie ?).

Les nombreux articles parus sur le sujet mettent en avant le rôle de la Blockchain dans les actes de contractualisation et de gestion des sinistres, éventuellement au travers d’objets connectés.

Depuis le début de l’année, nous proposons une offre NovaCare destinée à l’industrialisation des programmes de prévention santé. L’exploration de ce nouveau domaine qu’est la prévention nous a amené à avoir une nouvelle lecture de cette technologie et d’étendre ses usages.

Notamment, dans ce cadre, les « smart contracts » pourraient avoir ici un usage particulièrement pertinent. Face à un risque identifié et une action de prévention préconisée, il serait envisageable de digitaliser l’objectif sous-jacent à cette action sous forme de « smart contract ». La satisfaction de ce contrat pourrait conduire à des gains dématérialisables pour l’assuré lui même dans une Blockchain partagée avec les partenaires de l’assureur.

Nous avons là, un usage très concret de la Blockchain que nous pouvons mettre en œuvre pour le compte d’un organisme complémentaire innovant, désireux de s’investir dans une offre de prévention à destination de ses assurés.

Si vous vous considérez comme tel, que vous avez un projet à court ou moyen terme, pourquoi ne pas en discuter ensemble ?

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Santé 2017 : La prévention en point de mire

Le mercredi 15 mars, nous étions présents à la Maison de la Mutualité dans le V ème arrondissement de Paris, où avait lieu la journée de clôture de la Semaine de la Mutualité, organisée par la FDPM (Fédération Diversité Proximité Mutualiste). Pour rappel, cette fédération mutualiste, sous la présidence de Jean-Louis Span, a pour rôle de fédérer les petites et moyennes mutuelles, et redonner vie aux valeurs de la mutualité. Pour clôturer cette semaine, la FDPM a invité les représentants des candidats de la Présidentielle de 2017 à s’exprimer sur le plan santé de leurs candidats, mais également sur les mesures qu’ils veulent entreprendre pour les mutuelles de proximité. Dans son discours de clôture, le président regrette le manque d’intérêt des candidats porté aux petites et moyennes mutuelles, acteurs essentiels du tissu social et représentants, selon lui, de l’esprit mutualiste aux origines de la création de la sécurité sociale.

Cependant, certains enseignements sont à prendre en considération durant cette journée. Notamment, si les programmes exposés ont bien entendu des différences sur les moyens à mettre en œuvre, tous ont trouvé une concordance sur la nécessité de placer la prévention au coeur de l’action commune de l’assurance maladie obligatoire et complémentaire. Comme le souligne Olivier Véran, représentant d’Emmanuel Macron, « la santé est un enjeu majeur des Présidentielles et c’est tant mieux ». Des pathologies découvertes plus tôt, ce sont des chances de guérisons plus rapides, mais c’est bien avant tout une population en bonne santé. Pour Aflred Spira, représentant de Benoit Hamon « les gens en bonne santé sont heureux et peuvent travailler ». La prévention et la santé sont primordiales et ont des répercussions sur l’emploi et donc la productivité du pays. Eric Woerth, représentant de François Fillon, propose tous les deux ans d’instituer une consultation de prévention chez son médecin traitant. Enfin , Mickael Ehrminger, représentant de Marine Le Pen, souhaite renforcer les plans « cancer » et « Alzheimer » et créer un plan de lutte.

Il est clair que la santé et la prévention sont des sujets majeurs de cette campagne Présidentielle. Les différents partis ont pris des engagements en terme de budget et s’accordent à accroitre les dépenses dans le domaine. A l’heure du « selfcare », la prévention est donc un vrai enjeu pour les complémentaires de demain. D’autant plus que certaines commencent à comprendre qu’il existe une logique économique derrière ces offres, notamment dans le cadre des contrats collectifs : Réduire l’absentéisme et les arrêts maladie par une prévention ciblée est un argument qui suscite l’écoute des dirigeants de PME, cibles des complémentaires en conquête de marché. Toutefois, chaque complémentaire doit se positionner face à ce défi avec une offre qui la différencie de ses concurrentes. Nous pouvons les accompagner avec des outils qui leur permettront d’industrialiser leur démarche de prévention, sans perdre leur identité.

Découvrez notre offre NovaCare pour des programmes d’accompagnement de vos assurés.

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Retrouvez-nous à la Maison de la Mutualité mercredi 15 mars !

Progexia est partenaire de la semaine de la mutualité. Un événement organisé par la FDPM (Fédération Diversité Proximité Mutualiste) qui aura lieu du 9 au 15 mars prochain. L’objectif de cette semaine, est de mettre en avant la vie et le rôle clé des mutuelles de proximité dans leurs territoires, mais également démontrer qu’elles constituent un vrai lien social de proximité auprès des adhérents les plus démunis.

Une semaine dans les quatre coins de l’hexagone où les petites et moyennes mutuelles vont organiser des rencontres-débats, ouvrir leurs portes et mener différentes actions événementielles. Cette semaine se termine le 15 mars à la Maison de la Mutualité à Paris. A ce jour, sont attendus les principaux candidats à l’élection présidentielle qui viendront exposer leur vision sur le système de santé et les principales mesures prises dans leur programme électoral concernant la mutualité.
Vous souhaitez plus d’informations sur cet événement ? Cliquez-ici

Si nous participons à cet événement, c’est pour les valeurs qui sont défendues. Nous croyons dans le lien social qui lie les mutuelles de proximité avec ses adhérents. C’est notre mission d’accompagner chaque jour, ces mutuelles pour renforcer leur ancrage local en optimisant leurs relations avec les professionnels de santé et leurs adhérents, dans le but de leur permettre de rester compétitif et indépendant à l’échelle nationale.

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TPG : Les complémentaires font le nécessaire

Le site tpcomplémentaire.fr est en ligne. Ce site dédié aux professionnels de santé donne l’accès aux praticiens de signer un contrat unique de tiers payant avec l’ensemble des organismes complémentaires.

La généralisation du tiers-payant mesure phare de la loi santé de Marisol Touraine entre en vigueur dès cette année avec un calendrier d’actions marqué par plusieurs étapes. La première, applicable depuis le 1er janvier 2017, permet aux femmes enceintes et aux personnes souffrant d’une affectation de longue durée de bénéficier du tiers payant. Différentes étapes sont attendues cette année et tendent vers une date butoir : le 30 novembre 2017 avec le tiers payant généralisé, un droit effectif pour tous les Français.

L’association Inter-AMC créée en juin 2015, regroupe les plus « grandes » fédérations de complémentaires santé et leurs partenaires opérateurs de tiers-payant. Son objet est de proposer un système technique cohérent pour répondre aux attentes exprimées par les professionnels de santé en termes de démarches administratives et de sécurisation de leur tiers-payant.
Le portail de contractualisation est la pierre angulaire de ce dispositif car il permet au professionnel de santé en une seule demande, de signer une convention unique avec 140 complémentaires santé qui regroupent 90 % de la population française. Une convention qui est adaptable à la quasi-totalité des professionnels : médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, podologues … Une réponse logique à la généralisation du tiers payant et des craintes des praticiens.

Depuis le lancement de ce portail le 16 janvier, ce sont plus de 7000 professionnels qui se sont conventionnés. Chez certains d’entre eux, l’idée d’un tiers-payant progresse, pour d’autres l’avis est plus mitigé, notamment pour les médecins généralistes. Ils sont 52 840 médecins en France mais peuvent-ils faire face à l’attente d’un patient sur neuf ? Vraisemblablement pas.
Ce portail, avec la quasi-totalité des organismes complémentaires est une preuve que le mouvement du tiers-payant généralisé est bel et bien lancé. Faire machine arrière n’a plus l’air d’être une si mince affaire.

Après cette première étape de réunification de la part des complémentaires, la deuxième étape sera de lever le frein idéologique du tiers-payant généralisé chez les médecins. Toutefois, nous voyons mal comment 52 840 professionnels de santé pourront résister aux attentes de plusieurs millions d’assurés qui sont prêts à faire jouer la concurrence. Dans ce cas, si le dossier médical partagé voyait enfin le jour, il pourrait lever le frein supplémentaire dans la liberté du choix de son médecin et ainsi précipiter ce mouvement. A moins que les médecins anticipent comme les pharmaciens à leur époque cette tendance de société au travers d’opérateurs dédiés à leur profession. A l’heure de la télémédecine et du selfcare, les positions de principes semblent de plus en plus fragiles.
C’est sans doute sur ces points que vont devoir travailler les assureurs complémentaires et plus particulièrement les opérateurs de tiers-payant avant la date fatidique du 30 novembre : le tiers-payant un droit effectif pour tous.

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Rejoignez notre groupe Tiers-Payant Santé !

Vous êtes un assureur complémentaire ? Inscrivez-vous sur notre groupe LinkedIn Tiers-Payant Santé et bénéficiez des dernières actualités concernant le tiers-payant généralisé.

Le tiers-payant généralisé, mesure-phare du PLFSS 2016 est présenté par le gouvernement comme une avancée sociale majeure. Il est attendu par tous les Français. Derrière cet effet d’annonce, des obligations s’imposeront à toutes les complémentaires santé à partir du 1er janvier 2017.

Mais à l’aube des élections présidentielles de 2017, des questions subsistent, des candidats se sont montrés réticents sur ce sujet, qu’en sera-t-il s’il y a une alternance gouvernementale ?

Pour retrouver l’ensemble de cette actualité, c’est simple et gratuit. Recherchez le groupe LinkedIn Tiers Payant Santé ou en cliquez ici.

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Le site Tiers Payant Complémentaire est en ligne

Le site internet Tiers Payant complémentaire vient d’être mis en ligne.
Ce site, est dédié aux professionnels de santé qui souhaitent pratiquer le tiers-payant avec les complémentaires santé.
Progexia, opérateur alternatif en marque-blanche vous propose des services pour vous conventionner sur ce portail. N’hésitez pas à nous rejoindre et  répondre aux enjeux de la modernisation de la loi santé.

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Petit-déjeuner : Le Tiers-Payant Généralisé a-t-il un avenir ?

Mardi 13 décembre, Paris | Progexia et son équipe vous convie à son petit-déjeuner autour du thème du tiers-payant généralisé.

A l’aube des élections présidentielles de 2017, des questions subsistent sur le tiers-payant généralisé. Plusieurs candidats se sont montrés réticents sur ce projet. Apparu comme une mesure phare du PLFSS 2016, des réglementations ont été mises en place et des obligations s’imposent à toutes les complémentaires santé. Cependant en marche vers une alternance gouvernementale, le tiers-payant a-t-il un avenir ?

Venez discuter de son avenir et des obligations soumises aux assureurs complémentaires autour d’un petit déjeuner.

Mardi 13 décembre
Millennium Hotel Paris Opéra
12 boulevard Haussmann
75009 Paris

Vous souhaitez participer ? Inscrivez-vous sur le lien suivant:
http://progexia.fr/petit-dejeuner-tiers-payant/

 

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L’incroyable défi du Tiers-Payant généralisé

L’argus de l’assurance vient d’officialiser ce jour (lien vers l’article) la publication de la norme IDB, censée répondre à tous les maux et les revendications des professionnels de santé. De quoi parle t’on ?  Ce nouveau système a t’il sérieusement une chance de s’imposer ? En tant que dirigeant de Progexia, acteur historique de la dématérialisation des droits santé, je vous propose d’esquisser une réponse à ces questions.

Le rapport conjoint du 19 février 2016 remis au gouvernement par l’assurance maladie obligatoire et complémentaire esquisse les contours d’un futur système résultant de la concertation des acteurs du régime obligatoire (pour les néophyte, la sécurité sociale) et du régime complémentaire (les assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles).

Ce rapport, voulu par  Marissol Tourraine, ministre de la santé, répond à la fois à la crainte des complémentaires de retourner à un système de tiers-payant coordonné qui les replaceraient dans une position de payeur aveugle derrière la sécu et à une frilosité du régime obligatoire de devoir devenir payeur unique en prenant à sa charge la complexe relation avec le monde hétérogène des complémentaires.

Dans la foulée une association, dénommée interAMC, a été créée à l’initiative des fédérations de complémentaires (FNMF,CTIP,FFA ex-FFSA). L’objet de cette association est notamment la définition du futur système censé répondre aux inquiétudes des médecins. Elle a été créée sous l’œil dubitatif voire franchement hostile des opérateurs de tiers-payant qui voient dans le futur système une limitation de leurs prérogatives (donc de leur chiffre d’affaire).

De son côté le monde de la médecine libérale ignore tout simplement la démarche des complémentaires et martèle à qui veut l’entendre son opposition farouche au tiers-payant notamment pour des questions idéologiques et de lourdeurs administratives (plusieurs articles on été relayés sur le sujet dans notre groupe Tiers-Payant Santé, nous n’y reviendrons pas).

Bien entendu, la digitalisation des droits et la sécurisation des transactions tiers-payant n’est pas un sujet nouveau : nous en avons l’expérience en déployant une solution de carte à puce dans les DOM, solution qui couvre un assuré sur trois dans les départements d’outre-mer. Ce système, toujours en service, a permis de démontrer à la fois que des solutions alternatives pouvaient exister mais aussi que le tiers-payant généralisé, s’il est une avancée attendue par les assurés, est un déploiement complexe, même s’il est difficile de faire marche arrière face à un progrès social.

Depuis 2006 nous militons donc pour la coordination des acteurs car nous pensons que la question centrale du déploiement d’un système n’est pas dans le support mais dans l’adoption de ce système par un maximum de complémentaires.

Seulement voilà : Comme toujours en France, les guerres de chapelles ralentissent l’avancée de dossiers stratégiques pour la modernisation de notre système de santé. Car, à bien y regarder, nos voisins européens du nord ont depuis longtemps réglés la question de la gestion des droits en adoptant des supports digitaux normalisés, résultant de la concertation des acteurs.

L’« Union sacrée » des différentes fédérations de complémentaires est donc, de ce point de vue un premier pas que l’on ne peut que saluer.

C’est pour ces raisons que Progexia adhère pour sa part à cette association depuis le mois de mars pour amener sa compétence et son expérience dans les travaux en cours, dans un but constructif.

Quel est donc ce futur système ?

Concrètement l’association interAMC a défini le fonctionnement du futur système, au travers d’un ensemble de cahiers des charge téléchageables sur le site http://www.complementairesante.fr/ . Ce système comprendra 4 volets :

  • Un portail de contractualisation qui permet à un professionnel de santé de se conventionner avec l’association, mandatée par les mutuelles. Cette simple démarche est un coup sévère pour les opérateurs de tiers-payant qui vendent aux AMC leur réseau et leur conventionnement existant.
  • L’annuaire AMC qui permet aux professionnels de santé de récupérer les données techniques nécessaires à la connexion avec le S.I. de l’AMC.
  • Un système d’acquisition des droits, censé remplacer à terme la fameuse carte santé et normaliser le processus de prise en charge. Ce système s’articule autour de la fameuse norme IDB (informations de droits bénéficiaires) et de la norme CLC (calcul complémentaire) qui permettront aux professionnels de santé de récupérer les droits tiers-payant et son niveau de couverture de son patient directement sur son poste de travail.
  • La normalisation des références de paiement. Cette normalisation basée sur les normes de facturation SESAM-Vitale existantes a pour objectif de permettre un rapprochement bancaire simplifié pour le praticien, en lui évitant un pointage manuel de ses paiements.

L’ensemble du système se veut intégrer au poste du professionnel de santé, l’acquisition des informations se faisant donc directement sur son poste de travail, de manière automatique. Pour mener à bien son projet, l’association interAMC a usée de son poids politique pour s’assurer d’une intégration rapide en usant des services du GIE SESAM-Vitale (dont les fédérations de complémentaires sont membres) pour assurer la relation avec les éditeurs dans le cadre d’un agrément unifié AMO + AMC.

De notre point de vue, le système technique répond donc aux attentes des professionnels de santé. De plus, il est techniquement cohérent (sous condition d’un réseau internet disponible partout et fiable, cf. notre expérience terrain).

Toutes les conditions sont donc réunies pour un déploiement efficace.

Cela va-t-il suffire pour généraliser le tiers-payant ?

Malgré tout, dans notre fief Gaulois, cela n’est pas encore acquis. Pourquoi ? Parce que ce système est à ce jour boudé voir rejeté par ses futurs utilisateurs.

En effet, les médecins refusent toujours le tiers-payant et n’ont, à ce jour, aucune obligation de le pratiquer sur la part complémentaire. Car force est de constater que peu de médecins pratiquaient le tiers-payant aujourd’hui. Au mieux (et sous la contrainte de pénalités financières), ils utilisent votre carte vitale pour vous dispenser de l’envoi de votre feuille de soin.

Or, si nous reprenons l’historique de SESAM-Vitale, pour ces mêmes médecins, la sécurité sociale a dû, au début des années 2000, financer presque entièrement leur système informatique pour les inciter à utiliser le système Vitale et faire des feuilles de soins électroniques. Des moyens hors de portée des complémentaires si les médecins demandaient un subside pour l’achat de la nouvelle version de leur logiciel intégrant IDB.

Marissol Touraine cherche donc à les inciter à pratiquer les tiers-payant une première étape étant de les y obliger en 2017 pour les assurés pris en charge à 100% par le régime obligatoire. Le tiers payant complémentaire, reste facultatif.

De plus, pour complexifier les choses, plusieurs candidats républicains à la primaire (dont Nicolas Sarkozy et François Fillon) ont  déclarés qu’ils lèveraient s’ils étaient élus, l’obligation pour les médecins de pratiquer le tiers-payant. En effet, les médecins consituent une manne électorale pour ce parti qui souhaite les amadouer. Dans tous les cas, en cas d’alternance ceci ne va pas simplifier le déploiement.

Pour finir, sur le front des éditeurs de logiciels de médecins, un seul s’est déclaré à ce jour candidat pour l’implémentation d’IDB, donc tant bien même qu’un médecin voudrait acquérir les droits automatiquement sur son poste de travail, il ne pourrait le faire, faute de logiciels adaptés.

Faut-il pour autant enterrer le système ?

Non, nous ne le pensons pas. Car notre expérience montre qu’un tel changement, dans un pays comme le notre prendra des années. Nous pensons même que ce système est le meilleur candidat pour une généralisation (car sinon nous n’aurions pas participé activement aux travaux de l’association) et ce, pour plusieurs raisons :

  • Il répond à un besoin fondamental des complémentaires (la carte papier est un vestige du passé et elle devra disparaître) et des assurés (qui souhaitent une prise en charge étendue des soins).
  • Il bénéficie du soutien des fédérations de complémentaires et de plusieurs acteurs majeurs du secteur (MGEN, Harmonie et d’autres …)
  • Il est techniquement cohérent
  • Il peut également s’appliquer, avec peu de modifications, aux autres catégories de professionnels qui font déjà du tiers-payant et qui verront dans ce système une simplification de leur démarche. Du côté de l’interAMC, je pense qu’il serait effectivement utile de déployer ce système pour ces professions afin d’en créer un premier niveau d’usage.

Par contre, notre expérience nous oblige à rester pragmatique : les assurés ne pourront pas avoir un service de tiers-payant opérationnel avant 2018 ou 2019, et il n’est pas sûr que les médecins adhère d’ici là au dispositif.

Alors que faire ?

Le tiers-payant généralisé doit être, selon nous l’opportunité d’une différentiation pour les complémentaires, du fait de la visibilité qu’il représente pour leurs assurés. Nuls doutes qu’une mutuelle qui ne le proposera pas en 2018 sera considéré comme hors-course.

Au delà des obligation réglementaires (qui peuvent être contournées via d’autres systèmes) il est important de se positionner.

Mais, pour palier à ses faiblesses, il est important de le coupler le futur système avec des systèmes alternatifs et immédiatement utilisables tels que les cartes de tiers-paiement.

Bien évidemment nous proposons ces deux offres au sein de Progexia : nous avons anticipé cette évolution car c’est la base de notre métier. J’invite donc les organismes complémentaires innovants à nous rejoindre et nous laisser un petit mot sur notre site pour continuer la discussion sur ce bien vaste sujet !

Jean-Louis LESIEUR
Président de Progexia

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Vous êtes un acteur du monde de l’assurance ? Vous n’avez sans doutes pas du passer à coté du phénomène BlockChain. Elle est souvent présentée comme une technologie disruptive, qui pourrait à terme bouleverser les modèles d’assurance traditionnels. Progexia en tant qu’acteur technologique dédié au monde de l’assurance, nous ne pouvions pas ignorer ce phénomène.

La sécurité des données et des transactions est un sujet majeur pour les acteurs du secteur de l’assurance et de la santé. Toutefois la réponse Blockchain est difficile à appréhender et expliquer.

Afin de vous simplifier l’accès à ces concepts, Progexia vous propose de répondre de manière synthétique et concrète à ces questions dans le cadre d’une conférence ligne d’une vingtaine de minutes sur la plateforme Webikeo. Pour vous répondre, nous nous sommes rapprochés d’une spécialise Blockchain dites « privés »pour donner des éléments de réponses complémentaires.

Date : Jeudi 6 octobre 13h

Durée 30 min

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C’est la rentrée aussi chez Progexia !

Progexia prépare une rentrée des plus studieuse : nouveau site internet et de nouvelles offres avec la nouvelle réglementation du tiers payant généralisé pour les acteurs complémentaires santé, rien que cela !

En cette rentrée nous mettons à l’honneur nos collaborateurs qui contribuent chaque jour à l’expansion de Progexia.

Prochainement vous pourrez découvrir leurs profils sur notre site internet. En attendant voici un petit aperçu avec traditionnelle photo de classe.

Crédit photo :©François-Xavier Prévot, Photographe Marseille

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