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TPG : Les complémentaires font le nécessaire

Le site tpcomplémentaire.fr est en ligne. Ce site dédié aux professionnels de santé donne l’accès aux praticiens de signer un contrat unique de tiers payant avec l’ensemble des organismes complémentaires.

La généralisation du tiers-payant mesure phare de la loi santé de Marisol Touraine entre en vigueur dès cette année avec un calendrier d’actions marqué par plusieurs étapes. La première, applicable depuis le 1er janvier 2017, permet aux femmes enceintes et aux personnes souffrant d’une affectation de longue durée de bénéficier du tiers payant. Différentes étapes sont attendues cette année et tendent vers une date butoir : le 30 novembre 2017 avec le tiers payant généralisé, un droit effectif pour tous les Français.

L’association Inter-AMC créée en juin 2015, regroupe les plus « grandes » fédérations de complémentaires santé et leurs partenaires opérateurs de tiers-payant. Son objet est de proposer un système technique cohérent pour répondre aux attentes exprimées par les professionnels de santé en termes de démarches administratives et de sécurisation de leur tiers-payant.
Le portail de contractualisation est la pierre angulaire de ce dispositif car il permet au professionnel de santé en une seule demande, de signer une convention unique avec 140 complémentaires santé qui regroupent 90 % de la population française. Une convention qui est adaptable à la quasi-totalité des professionnels : médecins, infirmiers, kinésithérapeutes, podologues … Une réponse logique à la généralisation du tiers payant et des craintes des praticiens.

Depuis le lancement de ce portail le 16 janvier, ce sont plus de 7000 professionnels qui se sont conventionnés. Chez certains d’entre eux, l’idée d’un tiers-payant progresse, pour d’autres l’avis est plus mitigé, notamment pour les médecins généralistes. Ils sont 52 840 médecins en France mais peuvent-ils faire face à l’attente d’un patient sur neuf ? Vraisemblablement pas.
Ce portail, avec la quasi-totalité des organismes complémentaires est une preuve que le mouvement du tiers-payant généralisé est bel et bien lancé. Faire machine arrière n’a plus l’air d’être une si mince affaire.

Après cette première étape de réunification de la part des complémentaires, la deuxième étape sera de lever le frein idéologique du tiers-payant généralisé chez les médecins. Toutefois, nous voyons mal comment 52 840 professionnels de santé pourront résister aux attentes de plusieurs millions d’assurés qui sont prêts à faire jouer la concurrence. Dans ce cas, si le dossier médical partagé voyait enfin le jour, il pourrait lever le frein supplémentaire dans la liberté du choix de son médecin et ainsi précipiter ce mouvement. A moins que les médecins anticipent comme les pharmaciens à leur époque cette tendance de société au travers d’opérateurs dédiés à leur profession. A l’heure de la télémédecine et du selfcare, les positions de principes semblent de plus en plus fragiles.
C’est sans doute sur ces points que vont devoir travailler les assureurs complémentaires et plus particulièrement les opérateurs de tiers-payant avant la date fatidique du 30 novembre : le tiers-payant un droit effectif pour tous.

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Vous êtes un assureur complémentaire ? Inscrivez-vous sur notre groupe LinkedIn Tiers-Payant Santé et bénéficiez des dernières actualités concernant le tiers-payant généralisé.

Le tiers-payant généralisé, mesure-phare du PLFSS 2016 est présenté par le gouvernement comme une avancée sociale majeure. Il est attendu par tous les Français. Derrière cet effet d’annonce, des obligations s’imposeront à toutes les complémentaires santé à partir du 1er janvier 2017.

Mais à l’aube des élections présidentielles de 2017, des questions subsistent, des candidats se sont montrés réticents sur ce sujet, qu’en sera-t-il s’il y a une alternance gouvernementale ?

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Petit-déjeuner : Le Tiers-Payant Généralisé a-t-il un avenir ?

Mardi 13 décembre, Paris | Progexia et son équipe vous convie à son petit-déjeuner autour du thème du tiers-payant généralisé.

A l’aube des élections présidentielles de 2017, des questions subsistent sur le tiers-payant généralisé. Plusieurs candidats se sont montrés réticents sur ce projet. Apparu comme une mesure phare du PLFSS 2016, des réglementations ont été mises en place et des obligations s’imposent à toutes les complémentaires santé. Cependant en marche vers une alternance gouvernementale, le tiers-payant a-t-il un avenir ?

Venez discuter de son avenir et des obligations soumises aux assureurs complémentaires autour d’un petit déjeuner.

Mardi 13 décembre
Millennium Hotel Paris Opéra
12 boulevard Haussmann
75009 Paris

Vous souhaitez participer ? Inscrivez-vous sur le lien suivant:
http://progexia.fr/petit-dejeuner-tiers-payant/

 

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L’incroyable défi du Tiers-Payant généralisé

L’argus de l’assurance vient d’officialiser ce jour (lien vers l’article) la publication de la norme IDB, censée répondre à tous les maux et les revendications des professionnels de santé. De quoi parle t’on ?  Ce nouveau système a t’il sérieusement une chance de s’imposer ? En tant que dirigeant de Progexia, acteur historique de la dématérialisation des droits santé, je vous propose d’esquisser une réponse à ces questions.

Le rapport conjoint du 19 février 2016 remis au gouvernement par l’assurance maladie obligatoire et complémentaire esquisse les contours d’un futur système résultant de la concertation des acteurs du régime obligatoire (pour les néophyte, la sécurité sociale) et du régime complémentaire (les assureurs, institutions de prévoyance et mutuelles).

Ce rapport, voulu par  Marissol Tourraine, ministre de la santé, répond à la fois à la crainte des complémentaires de retourner à un système de tiers-payant coordonné qui les replaceraient dans une position de payeur aveugle derrière la sécu et à une frilosité du régime obligatoire de devoir devenir payeur unique en prenant à sa charge la complexe relation avec le monde hétérogène des complémentaires.

Dans la foulée une association, dénommée interAMC, a été créée à l’initiative des fédérations de complémentaires (FNMF,CTIP,FFA ex-FFSA). L’objet de cette association est notamment la définition du futur système censé répondre aux inquiétudes des médecins. Elle a été créée sous l’œil dubitatif voire franchement hostile des opérateurs de tiers-payant qui voient dans le futur système une limitation de leurs prérogatives (donc de leur chiffre d’affaire).

De son côté le monde de la médecine libérale ignore tout simplement la démarche des complémentaires et martèle à qui veut l’entendre son opposition farouche au tiers-payant notamment pour des questions idéologiques et de lourdeurs administratives (plusieurs articles on été relayés sur le sujet dans notre groupe Tiers-Payant Santé, nous n’y reviendrons pas).

Bien entendu, la digitalisation des droits et la sécurisation des transactions tiers-payant n’est pas un sujet nouveau : nous en avons l’expérience en déployant une solution de carte à puce dans les DOM, solution qui couvre un assuré sur trois dans les départements d’outre-mer. Ce système, toujours en service, a permis de démontrer à la fois que des solutions alternatives pouvaient exister mais aussi que le tiers-payant généralisé, s’il est une avancée attendue par les assurés, est un déploiement complexe, même s’il est difficile de faire marche arrière face à un progrès social.

Depuis 2006 nous militons donc pour la coordination des acteurs car nous pensons que la question centrale du déploiement d’un système n’est pas dans le support mais dans l’adoption de ce système par un maximum de complémentaires.

Seulement voilà : Comme toujours en France, les guerres de chapelles ralentissent l’avancée de dossiers stratégiques pour la modernisation de notre système de santé. Car, à bien y regarder, nos voisins européens du nord ont depuis longtemps réglés la question de la gestion des droits en adoptant des supports digitaux normalisés, résultant de la concertation des acteurs.

L’« Union sacrée » des différentes fédérations de complémentaires est donc, de ce point de vue un premier pas que l’on ne peut que saluer.

C’est pour ces raisons que Progexia adhère pour sa part à cette association depuis le mois de mars pour amener sa compétence et son expérience dans les travaux en cours, dans un but constructif.

Quel est donc ce futur système ?

Concrètement l’association interAMC a défini le fonctionnement du futur système, au travers d’un ensemble de cahiers des charge téléchageables sur le site http://www.complementairesante.fr/ . Ce système comprendra 4 volets :

  • Un portail de contractualisation qui permet à un professionnel de santé de se conventionner avec l’association, mandatée par les mutuelles. Cette simple démarche est un coup sévère pour les opérateurs de tiers-payant qui vendent aux AMC leur réseau et leur conventionnement existant.
  • L’annuaire AMC qui permet aux professionnels de santé de récupérer les données techniques nécessaires à la connexion avec le S.I. de l’AMC.
  • Un système d’acquisition des droits, censé remplacer à terme la fameuse carte santé et normaliser le processus de prise en charge. Ce système s’articule autour de la fameuse norme IDB (informations de droits bénéficiaires) et de la norme CLC (calcul complémentaire) qui permettront aux professionnels de santé de récupérer les droits tiers-payant et son niveau de couverture de son patient directement sur son poste de travail.
  • La normalisation des références de paiement. Cette normalisation basée sur les normes de facturation SESAM-Vitale existantes a pour objectif de permettre un rapprochement bancaire simplifié pour le praticien, en lui évitant un pointage manuel de ses paiements.

L’ensemble du système se veut intégrer au poste du professionnel de santé, l’acquisition des informations se faisant donc directement sur son poste de travail, de manière automatique. Pour mener à bien son projet, l’association interAMC a usée de son poids politique pour s’assurer d’une intégration rapide en usant des services du GIE SESAM-Vitale (dont les fédérations de complémentaires sont membres) pour assurer la relation avec les éditeurs dans le cadre d’un agrément unifié AMO + AMC.

De notre point de vue, le système technique répond donc aux attentes des professionnels de santé. De plus, il est techniquement cohérent (sous condition d’un réseau internet disponible partout et fiable, cf. notre expérience terrain).

Toutes les conditions sont donc réunies pour un déploiement efficace.

Cela va-t-il suffire pour généraliser le tiers-payant ?

Malgré tout, dans notre fief Gaulois, cela n’est pas encore acquis. Pourquoi ? Parce que ce système est à ce jour boudé voir rejeté par ses futurs utilisateurs.

En effet, les médecins refusent toujours le tiers-payant et n’ont, à ce jour, aucune obligation de le pratiquer sur la part complémentaire. Car force est de constater que peu de médecins pratiquaient le tiers-payant aujourd’hui. Au mieux (et sous la contrainte de pénalités financières), ils utilisent votre carte vitale pour vous dispenser de l’envoi de votre feuille de soin.

Or, si nous reprenons l’historique de SESAM-Vitale, pour ces mêmes médecins, la sécurité sociale a dû, au début des années 2000, financer presque entièrement leur système informatique pour les inciter à utiliser le système Vitale et faire des feuilles de soins électroniques. Des moyens hors de portée des complémentaires si les médecins demandaient un subside pour l’achat de la nouvelle version de leur logiciel intégrant IDB.

Marissol Touraine cherche donc à les inciter à pratiquer les tiers-payant une première étape étant de les y obliger en 2017 pour les assurés pris en charge à 100% par le régime obligatoire. Le tiers payant complémentaire, reste facultatif.

De plus, pour complexifier les choses, plusieurs candidats républicains à la primaire (dont Nicolas Sarkozy et François Fillon) ont  déclarés qu’ils lèveraient s’ils étaient élus, l’obligation pour les médecins de pratiquer le tiers-payant. En effet, les médecins consituent une manne électorale pour ce parti qui souhaite les amadouer. Dans tous les cas, en cas d’alternance ceci ne va pas simplifier le déploiement.

Pour finir, sur le front des éditeurs de logiciels de médecins, un seul s’est déclaré à ce jour candidat pour l’implémentation d’IDB, donc tant bien même qu’un médecin voudrait acquérir les droits automatiquement sur son poste de travail, il ne pourrait le faire, faute de logiciels adaptés.

Faut-il pour autant enterrer le système ?

Non, nous ne le pensons pas. Car notre expérience montre qu’un tel changement, dans un pays comme le notre prendra des années. Nous pensons même que ce système est le meilleur candidat pour une généralisation (car sinon nous n’aurions pas participé activement aux travaux de l’association) et ce, pour plusieurs raisons :

  • Il répond à un besoin fondamental des complémentaires (la carte papier est un vestige du passé et elle devra disparaître) et des assurés (qui souhaitent une prise en charge étendue des soins).
  • Il bénéficie du soutien des fédérations de complémentaires et de plusieurs acteurs majeurs du secteur (MGEN, Harmonie et d’autres …)
  • Il est techniquement cohérent
  • Il peut également s’appliquer, avec peu de modifications, aux autres catégories de professionnels qui font déjà du tiers-payant et qui verront dans ce système une simplification de leur démarche. Du côté de l’interAMC, je pense qu’il serait effectivement utile de déployer ce système pour ces professions afin d’en créer un premier niveau d’usage.

Par contre, notre expérience nous oblige à rester pragmatique : les assurés ne pourront pas avoir un service de tiers-payant opérationnel avant 2018 ou 2019, et il n’est pas sûr que les médecins adhère d’ici là au dispositif.

Alors que faire ?

Le tiers-payant généralisé doit être, selon nous l’opportunité d’une différentiation pour les complémentaires, du fait de la visibilité qu’il représente pour leurs assurés. Nuls doutes qu’une mutuelle qui ne le proposera pas en 2018 sera considéré comme hors-course.

Au delà des obligation réglementaires (qui peuvent être contournées via d’autres systèmes) il est important de se positionner.

Mais, pour palier à ses faiblesses, il est important de le coupler le futur système avec des systèmes alternatifs et immédiatement utilisables tels que les cartes de tiers-paiement.

Bien évidemment nous proposons ces deux offres au sein de Progexia : nous avons anticipé cette évolution car c’est la base de notre métier. J’invite donc les organismes complémentaires innovants à nous rejoindre et nous laisser un petit mot sur notre site pour continuer la discussion sur ce bien vaste sujet !

Jean-Louis LESIEUR
Président de Progexia

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Vous êtes un acteur du monde de l’assurance ? Vous n’avez sans doutes pas du passer à coté du phénomène BlockChain. Elle est souvent présentée comme une technologie disruptive, qui pourrait à terme bouleverser les modèles d’assurance traditionnels. Progexia en tant qu’acteur technologique dédié au monde de l’assurance, nous ne pouvions pas ignorer ce phénomène.

La sécurité des données et des transactions est un sujet majeur pour les acteurs du secteur de l’assurance et de la santé. Toutefois la réponse Blockchain est difficile à appréhender et expliquer.

Afin de vous simplifier l’accès à ces concepts, Progexia vous propose de répondre de manière synthétique et concrète à ces questions dans le cadre d’une conférence ligne d’une vingtaine de minutes sur la plateforme Webikeo. Pour vous répondre, nous nous sommes rapprochés d’une spécialise Blockchain dites « privés »pour donner des éléments de réponses complémentaires.

Date : Jeudi 6 octobre 13h

Durée 30 min

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C’est la rentrée aussi chez Progexia !

Progexia prépare une rentrée des plus studieuse : nouveau site internet et de nouvelles offres avec la nouvelle réglementation du tiers payant généralisé pour les acteurs complémentaires santé, rien que cela !

En cette rentrée nous mettons à l’honneur nos collaborateurs qui contribuent chaque jour à l’expansion de Progexia.

Prochainement vous pourrez découvrir leurs profils sur notre site internet. En attendant voici un petit aperçu avec traditionnelle photo de classe.

Crédit photo :©François-Xavier Prévot, Photographe Marseille

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Progexia simplifie l'accès aux techniques les plus avancées aux assureurs, nous ne pouvions donc pas ignorer ce phénomène. Nous vous proposons notre vision sur la question : «La Blockchain » phénomène marketing ou réelle opportunité pour les assureurs ?»

BlockChain, Smart Contrat et Assurance

Progexia simplifie l’accès aux techniques les plus avancées aux assureurs, nous ne pouvions donc pas ignorer ce phénomène. Nous vous proposons notre vision sur la question : «La Blockchain » phénomène marketing ou réelle opportunité pour les assureurs ?»
Chaque jour de nouvelles conférences sur la technologie Blockchain nous sont proposées, essentiellement pour nous expliquer cette technologie, rarement pour nous en donner des usages concrets pour les assureurs.
Après le «BigData», «Blockchain» semble être le nouveau Graal des directions informatiques, à une époque où le monde de l’assurance se prépare à de nouveaux modèles disruptifs.

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